L’un des aspects les plus méconnus de Vatican II est le refus volontaire et réfléchi de proclamer par une définition solennelle deux points centraux de la doctrine mariale qui, selon d’éminents théologiens, faisaient pourtant déjà partie de l’enseignement de la foi par le magistère ordinaire universel. Ces deux points de doctrine sont les suivants: la Très Sainte Vierge Marie est co-rédemptrice, et elle est la médiatrice de toutes les grâces.

Ce que Vatican II a refusé de proclamer, choisissant un silence délibéré dans des circonstances où se taire était un crime, les modernistes d’aujourd’hui le nient désormais ouvertement.

Monsieur l’abbé de La Chanonie explique ce qui s’est passé. Il explique la doctrine catholique sur le sujet, en approfondit différentes aspects théologiques, et réfute les sophismes modernistes blasphémant Notre Dame.

Dans cet exposé, monsieur l’abbé de La Chanonie se réfère à un des nombreux articles écrits sur la question par Mgr Guérard des Lauriers O.P. :

Monsieur l’abbé Cazalas a également réagi à cette actualité brûlante, par un exposé limpide: